1er aout 2018 : Le jour du dépassement, chaque année de plus en plus plus tôt

Ce jour, le 1er aout 2018, signe l’épuisement des ressources naturelles disponibles sur une année. En d’autres termes, l’humanité vit à crédit dès aujourd’hui. Nous consommons bien plus de ressources que nous n’en avons à disposition. A ce rythme, nous aurions besoin d’1,7 planète pour survenir aux besoins de l’ensemble de la population mondiale. Cette date alarmiste avance un peu plus chaque année, les ressources terrestres sont surexploitées ce qui compromet considérablement leur capacité de régénération.

L’implication de l’ensemble des acteurs dans la création d’un environnement durable et soutenable est devenue essentielle à la subsistance même des ressources terrestres. Mettre en place des actions efficaces en faveur de l’environnement est un prérequis indispensable pour réduire l’impact de l’activité humaine sur la nature.

C’est pourquoi de nombreuses réglementations en faveur des démarches pour le respect de l’environnement voient le jour. En France, la loi de Transition Énergétique pour la Croissance Verte vise à contribuer plus efficacement à la lutte contre le réchauffement climatique du pays. Pour autant, la transition énergétique de la France implique des rénovations conséquentes et les coûts de telles démarches sont estimés à 60 milliards d’euros par an. C’est pourquoi, malgré la volonté des acteurs, certains ne peuvent pas s’inscrire dans une réelle démarche de transition énergétique.

Pour autant, certains gestes du quotidien pouvant paraître anodins s’avèrent finalement très efficaces une fois globalisés tant aux particuliers qu’aux entreprises. Nous pouvons par exemple aisément trier et recycler les déchets tant sanitaires qu’industriels, choisir des matières premières ou des biens de consommation locaux ou à faible impact carbone, ou encore opter pour des moyens de transport écologiques.

Souvent ignoré, il existe pourtant un autre moyen de répondre aux exigences environnementales. Effectivement, les consommations énergétiques contribuent pour une part importante au réchauffement climatique puisque ces dernières proviennent des ressources naturelles. Evidemment, il est préconisé d’opter pour les énergies renouvelables telles que l’éolien ou le solaire.

Cependant, les énergies renouvelables ne sont pas toujours accessibles à l’ensemble des acteurs. Pour autant, surveiller l’énergie consommée par les bâtiments apparaît comme une solution durable pour limiter l’impact environnemental de ces derniers.

Des solutions permettent d’ailleurs un suivi hebdomadaire des consommations d’énergie (eau, gaz, électricité) dans les bâtiments : des objets connectés télérelèvent les données de consommation qui transitent en temps réel sur une application à partir de laquelle l’utilisateur est alerté en cas de surpassement de seuils.

Ces alertes permettent à l’utilisateur d’agir instantanément et ainsi limiter le risque de surconsommations énergétiques. Il est également possible de faire appel au service d’ingénieurs en efficacité énergétique certifiés CMVP et ISO 50001 ; ces derniers proposent un plan d’action personnalisé permettant de réaliser jusqu’à 25% d’économies d’énergie. Si ce type d’action se généralise, ces économies se répercutent directement sur le réchauffement climatique qui tendra par conséquent à ralentir dans les années à venir. C’est pourquoi il est indispensable de démocratiser et de faire connaître l’impact que de telles solutions peuvent avoir tant sur les factures que sur l’environnement.

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